Fiscalité : introduction

image_pdfimage_print

Nous savons que les gouvernements ont le souci de garder leur souveraineté monétaire. Cet argument nous semble fallacieux car nous savons bien que la création monétaire est aux mains des banques privées, et que la BCE – Banque Centrale Européenne – est hors de contrôle de nos représentants politiques.

Si pour le gouvernement la loi Pacte avait, entre autres, pour objectif d’arrêter les projets des GAFAM comme le Libra de Facebook, on peut dire que la réponse apportée sur un plan fiscal constitue un vrai blocage pour la Ğ1.

Il n’en reste pas moins qu’une innovation comme celle de la monnaie libre ne doit pas pouvoir être bloquée. Et surtout pas dans une période comme celle que nous vivons, où notre société va devoir s’adapter au changement climatique et répondre à la crise énergétique. Cela passera forcement par un changement complet des règles économiques et sociales. On ne peut pas continuer dans la voie du profit à tout prix et laisser les banquiers décider de ce qui est finançable ou non. Il faut que la monnaie redevienne un bien commun.

La loi pacte est une hérésie pour les monnaies libres. Comment la faire évoluer? Cela pose la question de l’organisation des Monnaies Libres pour qu’elles soient représentées auprès des autorités publiques.

Des utilisateurs motivés de la Ğ1 se regroupent déjà pour travailler sur ce sujet, dans le cadre de Monnaie Libre et Transitions qui est un regroupement de groupes locaux autour des Monnaies Libres (même s’il n’en existe qu’une pour l’instant, la Ğ1).