La TDC ne résiste pas au SARS-COV-2

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Ce 8 mars 2021, nous avons fêté les 4 ans de la  Ğ1.
Fêter est un bien grand mot, car le Sars-Cov-2 entrave nos sociétés occidentales et il est très probable que notre monde post-covid sera très différent du monde d’avant.

Cela ne nous empêche pas de faire des constats sur la toile de confiance (TDC) de la Ğ1 et de compléter l’article du 20/06/2020 qui tirait des leçons sur ses trois premières années d’existence : voir ici.
Cet article rappelait en premier que la toile de confiance ne fait pas partie de la TRM et correspond à un choix technique fait par les fondateurs de la Ğ1.

Le 08 mars 2021, nous étions 2922, soit une augmentation de seulement 323 membres pour cette quatrième année, alors que la moyenne des membres des trois premières années était de 866 membres.

Pour rappel, voici le tableau des membres par année.

AnnéeMembres nouveauxMoyenne/an
1767767
2967867
3865866
4323731
Membres entrés/an

Si la troisième année, le nombre d’entrants correspondait exactement à la moyenne des trois premières années (à 1 près), cette année Covid entraine une baisse sérieuse des entrants : moins 543 membres par rapport à la moyenne des 3 premières années.

Le taux de croissance de cette quatrième année est de 1,12, ce qui nous rapproche dangereusement du taux de croissance 1, qui équivaut à une stagnation du nombre de membres.

Si personne n’est responsable de ce fléau qu’est le virus Sars-cov-2, nous pouvons tirer une leçon de ces résultats : la toile de confiance ne peut croître que si des groupes locaux d’utilisateurs sont très actifs sur le terrain, qu’ils organisent de nombreuses présentations et des Ğmarchés pour donner un débouché à cette monnaie libre prometteuse par ailleurs.

Des informaticiens seuls, si brillants soient-ils, ne peuvent réussir un tel projet.
Les groupes locaux doivent s’unir pour trouver les méthodes les plus appropriées de présentation et de dynamisation de leur territoire.
Un dialogue devrait pouvoir s’établir entre les groupes locaux et les informaticiens afin que les besoins d’évolution partent de la base, des utilisateurs et que les informaticiens répondent à un besoin émanant du terrain.

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